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La condition du féminin

Journées ALIRA des 3-4-5 octobre 2014 Auditorium du Nivolet - C.H.S. de la Savoie

Avons-nous des références bien établies pour parler du féminin aujourd'hui.

Nous sommes dans une période où les "progrès" qui ont transformé la condition féminine se payent d'un prix dont les cures nous donnent un certain éclairage.

Du coup le féminin comme abri pour une femme, comment en rendre compte.

Par exemple qu'est devenue la place des femmes, face à la déconstruction de l'Œdipe et de la famille.

Quel appui pour le féminin si la Mère est devenu la pièce maîtresse de l'attribution de la fonction phallique.

Comment est appréhendé le non rapport sexuel si les contraintes de structure entre homme et femme ne font plus partie d'une sorte de savoir inconscient.

Si l'on considère que le féminin est intimement lié à la fonction symbolique c'est-à-dire ce qui s'organise dans le manque quel accueil est-il possible de faire à ce manque dans un social qui contraint, demande toujours plus d'être présent, visible...

Heureusement le féminin reste toujours à l’œuvre, comme un trait d'esprit, dans des paroles des symptômes qu'il faut savoir accueillir comme une bonne nouvelle de l'inconscient.

 

Responsables : Gérard Amiel, Maryvonne Febvin, Marisa Fiumano, Sylvie Lanfray, Jean Paul Hiltenbrand, Françoise Rey

 

 

Intervenants :

Gérard Amiel : D’une extraction difficile.

Marianne Amiel : Cœur brisé.

Pierre Arel : Une femme, que peut-elle attendre d’un homme aujourd’hui ?

Jean-Christophe Brunat : À corps perdu.

Jean-Luc Cacciali : Y-a-t-il une nouvelle économie psychique côté féminin ?

Luminitza Claudepierre : Le féminin s’érige du Das Ding, par le regard qui ne voit pas.

Olivier Coron : Éloge de la pudeur.

Nadine Epron : La condition d’ombre ne fait pas nécessairement une vie de fantôme.

Maryvonne Febvin : Réunions Tupperware.

Marisa Fiumano : Les intérêts du sexe.

Odile Fombonne : Comment le féminin implique-t-il le langage ?

Annie Gebelin Delannoy : Une femme… condition-elle.

Jean-Paul Hiltenbrand : Il n’y a qu’une libido, la mâle, dit Freud.

Amandine Jayet : L’indécision du désir féminin.

Anne Marchal Joos : Objet de / objet cause de : se déprendre du maternel.

Karine Poncet Montange : Plus celles d’antan ?

Françoise Rey : Introduction.

Helen Sheehan : Ein Mädchen für alles, extrait du journal intime de Rebekka.

 

Les journées débuteront le 3 octobre à 21 heures.

Les matinées des 4 et 5 octobre commenceront à 9h30.

Droit d’entrée : 60 €.